produits

Carottes : 400g

Pommes de terres : 800g

Patates douces : 600g 

Oignon rouge : 200g

Oignon jaune : 300g

Fenouils : 350g

Poireaux : 750g

Blettes : 1p

Betteraves : 250g

Chou vert frisé : 1/2p

Salade : 1p

Radis botte : 1p

Citrons : 100g

Pommes : 850g

Poires : 450g

Kiwis : 350g

concept

Un choix de produits locaux, de saison frais et éco-responsables

Issus d’un rayon géographiquement limité autour du point de vente.

Pour les fruits et les légumes de saison, donner priorité au département d’implantation puis à ceux limitrophes.

Jusqu’à 250km pour les viandes, volailles, charcuterie, boeuf, porc, fromage, laitages, produits transformés. Dont les producteurs limitent l’usage des pesticides et des engrais.

Des principes de gestion «éthiques»

Pour les produits, donner la priorité à la vente directe, et à défaut s’approvisionner chez les plateformes partenaires, proposer des tarifs équitables: recherche du prix d’achat juste

Pour les producteurs, recherche du prix de vente juste.

Pour le client, reverser 50% de son prix de vente aux producteurs,

• Assurer la bonne qualité gustative et sanitaire des produits.

• Rechercher les partenariats avec d’autres acteurs du monde rural.

• Maintenir la diversité des populations animales élevées et des variétés végétales cultivées.

• Raisonner toujours à long terme et de manière globale.

témoignage

« J’ai une mère qui a passé sa vie sur les marchés à dénicher les aliments les plus frais et les plus sains qu’elle puisse trouver. Ayant un frère allergique j’ai toujours mangé des produits bruts sans transformation industrielle, je n’ai jamais compris pourquoi les gens payaient plus cher pour manger moins bien.

Je me suis donc attardée sur la question et j’ai découvert par là, la dure vie des agriculteurs de notre cher pays. Je me suis donc dit, qu’en ouvrant une épicerie paysanne je pourrais satisfaire la vie des agriculteurs, la santé et le portefeuille des consommateurs. Le combo gagnant pour vivre au final la vie que j’ai toujours rêvée d’avoir: être à mon compte parler avec des gens toute la journée et être loin du stress et de la vie urbaine. « 

Marion Larrieu